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dimanche, 16 août 2015 13:09

FORMATION DES FORMATEURS

Du 05 au 08 mai 2015 : FORMATION DES FORMATEURS

Dans le cadre du renforcement des capacités de formation de l’Institut Supérieur des Finances Publiques, il s’est tenu à Yaoundé, un stage de « formation des formateurs en ingénierie de la formation » faisant partie du programme d’activités contenues dans la convention de partenariat signée le 19 décembre 2014 entre le Ministre Camerounais des Finances et le PDG d’Expertise France.

Du 26 mars au 08 Avril 2015, le PSSFP a animé à l’intention des personnels et responsables du FEICOM, trois sessions de séminaires sur le thème ci – après : «  Comprendre la loi de finances 2015 et les modalités de son exécution », l’objectif général de ce séminaire visait à familiariser les personnels du FEICOM à l’esprit et à la lettre de « la Loi de Finances 2015 et les modalités de son exécution ».

dimanche, 16 août 2015 12:49

Appui à la réforme des finances publiques

Le ministère des Finances du Cameroun et Expertise France ont signé une convention de partenariat le 19 décembre 2014, visant à soutenir les activités de formation du Programme supérieur de spécialisation en finances publiques (PSSFP) futur Institut Supérieur des Fiances Publiques (ISFP) du Cameroun. 

L’objectif : renforcer les compétences des agents du ministère des Finances, accompagner les réformes engagées par le ministère pour moderniser son fonctionnement et son organisation et ouvrir le programme de formation à un plus large public pour faire de l'ISFP un lieu d’échanges et de réflexion sur les questions de macroéconomie et de finances publiques.

Le programme d’action sera mis en œuvre selon 3 axes :  

  • Développer des formations courtes « métiers » en finances publiques, notamment pour renforcer certains domaines spécifiques : gestion budgétaire, comptabilité publique, finances publiques locales ;
  • Développer des activités transverses intégrées au programme de formation : formation de formateurs ;
  • Développer la mise en place de conférences internationales avec la participation d’experts internationaux afin de partager les expériences et encourager les débats en matière de finances publiques.

La convention de partenariat fait l’objet d’un cofinancement d’un montant de 140 000 euros et permettra de soutenir le Cameroun dans son projet ambitieux de réforme et de modernisation de ses finances publiques.

Les auditeurs du PSSFP ont assisté le vendredi 07 novembre à la présentation d’un exposé du Rapport du FMI présenté par le Dr Boriana Yontcheva représentante du FMI, où des inquiétudes ont été soulevées sur les perspectives économiques régionales de l’Afrique subsaharienne et du Cameroun.

 

Deux faits marquants retiendront l’attention au cours de cet exposé : le baril de pétrole diminuera dans les années à venir, et si le Cameroun veut atteindre l’émergence en 2035, il devra augmenter son taux de croissance à 10% dès 2016 et le maintenir, selon les prévisions du FMI.

Avec un taux de croissance de 5,1% en 2014, les prévisions du FMI l’estiment en augmentation à 5,8% en 2015. Au regard de cette montée fulgurante, le Cameroun se place parmi les pays à fort taux de croissance, l’Afrique subsaharienne étant la 2ème région la plus dynamique au monde. Si d’importants progrès se font voir au sein du Cameroun, c’est le résultat d’une croissance en infrastructure notamment : les TIC, l’accès à l’eau potable, à l’électricité, les routes … ce qui a permis à de nombreux investisseurs de s’installer, le premier partenaire étant la Chine.

Cependant, il ressort que de nombreuses inégalités se font observer entre le niveau de développement des pays et leur infrastructure. Parfois, plus le pays est développé, plus l’infrastructure est de mauvaise qualité, il faut donc en ce qui concerne le Cameroun dont l’infrastructure n’est pas suffisante, trouver un moyen de rendre le budget d’investissement publique efficace et stopper le déficit de la dette qui continue de croitre et qui risque de passer à 40% en 2019. Il faut en cela qu’il sache pourquoi il s’endette et ce qui est fait avec l’argent emprunté.

Bien que le Cameroun ait renoué avec la croissance, ses 5,1% de taux de croissance restent en deçà de la moyenne de l’Afrique subsaharienne et ne réduisent pas la pauvreté dans ce pays. Il devra d’avantage se ménager pour garder le cap. Pour ce faire les projets structurants c’est bien, ils doivent être maintenus, mais en plus, le Cameroun devra optimiser les recettes non pétrolières, équilibrer les finances publiques, mettre en place des mesures facilitant la promotion du secteur privé, améliorer la gouvernance, et l’accès au crédit.

Christelle Otto

Au moment où se tient le sommet Union Européenne Afrique à Bruxelles, les futurs Gestionnaires des Finances publiques sont imprégnés des enjeux liés aux Accords de Partenariat Economique pour le Cameroun.

C’est au cours de la première conférence d’une série programmée par la Direction du Programme Supérieure  de Spécialisation en Finances Publiques logée à Messa Immeuble de la Solidarité à Yaoundé, que les auditeurs ont pris acte de la genèse, du contenu, des impacts et perspectives des accords de partenariat économique dont la ratification par le Cameroun reste une énigme.

En effet, dans la chronique sociale, le sujet est de plus en plus présent et ce d’autant plus qu’il apparait controversé. Les signatures Union Européenne, Afrique et ACP sont au cœur des débats médiatiques et ceux qui s’y opposent estiment qu’il s’agirait d’un marché de dupe.  En programmant cette conférence au sein du PSSFP il s’agissait d’apporter de la lumière aux lanternes des auditeurs.

Afin d’édifier ces cadres à ce sujet, le PSSFP n’a ménagé  aucun effort pour se doter de la personne la plus indiquée.  Mme Chantal Elombat puisqu’il s’agit d’elle, est un haut commis de l’Etat, Administrateur civil, tour à tour Conseiller Technique à l’ancien Ministère de l’économie et des finances, Directeur de l’intégration régionale au MINEPAT et depuisnovembre 2013, elle est la toute première femme à occuper le poste de Directeur du bureau de mise à niveau des entreprises, ayant assisté à la majeur partie des négociations sur les APE cet Officier de l’ordre national de la valeur est simplement le profil le plus indiqué en la matière.  Mme Elombat a exposé de long en large sur les contours et pourtours de ces accords ; partant des généralités des APE pour le cas du Cameroun, elle s’est étendue tour à tour sur les échanges Cameroun-Union Européenne notamment les exportations du Cameroun, les APE d’étapes signés par le Cameroun, les thèmes de négociation, les points de désaccord, la position du Cameroun.

En claire, ce qu’il faudrait retenir de cet exposé dont la pertinence ne souffre d’aucun doute, c’est que le début des négociations des APE se fait dès 2003 avec 8 pays dont les Etats de la CEMAC, Sao Tomé et Principe et la RDC. Il était question pour ces pays de négocier les exportations de tout ce qu’ils peuvent produire, sauf les armes. Ainsi partant de l’accord de Cotonou en 2000 en passant par les Accords de YDE1, YDE2, Lomé 1, 2, et 3 les Etats Africains devaient bénéficier de certaines faveurs dans leurs échanges commerciaux vers l’Union Européenne. Cependant, la création de l’OMC en 1995 va fortement influencer les échanges entre les deux groupes de pays dans la mesure où la nouvelle institution vise la libéralisation des échanges à l’échelle planétaire et donc rejette toute forme de faveurs restreintes à un petit nombre de pays et de plus asymétriques. C’est la raison pour laquelle il sera mis sur pied une nouvelle forme de coopération entre les ACP et L’UE. Une forme de coopération qui nécessite une ouverture symétrique des marchés. Une période intermédiaire a été accordée à l’UE et aux Etats ACP pour s’accommoder à la nouvelle donne.

 Des négociations qui étaient censées se terminer en 2005 se prolongent à cause du différent de l’UE et de l’OMC. Le 17 Décembre 2007, le Cameroun parapha l’accord d’étape censé manifester la simple volonté de poursuivre les négociations sur les APE et le 15 janvier 2009 il le signa. Lorsque l’Union Européenne retire l’accord règlement  15 -28, le Cameroun se retrouve avec une épée de Damoclès car s’il ne ratifie pas ces accords, il pourrait être classé dans le régime des préférences généralisées et se verra supprimer du régime des APE.   D’où tout l’enjeu de la question. L’on peut noter que la signature du Cameroun met à mal le processus d’intégration en Afrique centrale dès lors que la ratification du Cameroun signifierait l’existence de deux Tarifs Extérieurs Communs au sein de la CEMAC, par ailleurs l’application des APE aura pour effet de réduire de façon drastique les recettes douanières des Etats africains signataires.

C’est du moins le résultat auquel abouti les simulations menées par la CEMAC, la CEEAC, le Cameroun et d’autres institutions spécialisées. Selon Mme Elombat« Ce que je voudrai que les auditeurs  retiennent c'est que les accords de partenariat économique qui sont négociés entre l'union européenne et la configuration Afrique centrale peuvent être une opportunité si beaucoup de préalables qui ont été listé sont mis en route. Je pense à tout ce qui est préparation de l'outil de production, je pense à la mise à niveau des entreprises, je pense à tout ce qui infrastructures etc. je pense à l'intégration régionale qui doit se vivre et qui doit voir ses textes appliqués et à la fin nous pourrons avoir des APE bénéfiques    pour tout le monde aussi bien pour le Cameroun que pour l'Afrique centrale ».

Que fera le Cameroun ? Ratifiera-t-il ou pas ces accords, en convenant avec Mme Elombat qu’il a plus à perdre qu’à gagner, le retour du Président de la République de Bruxelles et la date butoir d’octobre 2014  nous en diront d’avantage.

 

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